C A Port-Lyautey/Union Athlétique Kénitréenne 1945 -1960

Publié le par NOEL

1945 1960

 

Le club eut une période de rénovation après 1945. Le (C N K section aviron du C A P)) organisa les Championnats du Maroc en 1946 (Le 23 juillet), en 1948 (le 1er aout).  La dégradation inexplorable de la « baraque », et, les plaintes successives auprès de la municipalité, força celle ci à transformer ce bâtiment en dur, ce qui donna une allure plus accueillante, plus confortable et fonctionnelle au Club Nautique de Kénitra, ce qui était la moindre des choses, compte tenu de son passé glorieux. Ce qui fut fait et terminé en septembre 1947.                                                                                                                  Dans les années 1950 le concierge du club était, pour ceux qui s'en souviennent Monsieur ORGAZE.                                                                                                                               La journée, le long de l'oued de Si Allal Tazi au C A P, fut traditionelle et si les deux premières éditions (1942, voir chapitre précédent, et, 1947) furent difficiles, en 1949 tout se passa bien.:  « chacun a fait ce qu'il avait à faire, personne ne s'est départi de sa gaieté. Quelle mélancolie aurait, d'ailleurs, résisté aux assauts de CANNAC, JACQUEMART, ET MONVOISIN.........? Mais si les MORTIER, GRAZINI Dominique, JACQUEMART , MONVOISIN, VITALE François, VITALE Michel, BALAN, et les 2 Pierre CANNAC et NOËL ont pu réaliser un projet qui les séduisait, nous n'aurons garde d'oublier ceux qu'ils mirent, mais avec vergogne, à contribution: Madame GRAZINI Dominique s'astreignant à un lever particulièrement matinal dans le seul but de convoyer à Si ALLAL TAZI un matériel qu'il eut fallu y porter à l'épaule, n'étaient, en outre, Mrs PARAY et JACQUINET qui mirent à notre disposition Jeep et remorque, « Nonobstant », cette courte honte , nous formerons un voeu : que cette journée entre dans la tradition du club »PNOEL 27 03 1949.                              

 

Et Pierre NOËL de confirmer dans l'ECHO DU MAROC de 1950:


« « «  Le SEBOU, Fleuve puissant et calme offre à PORT-LYAUTEY ,un plan d’eau magnifique vraisemblablement unique en Afrique du Nord. Les merveilleuses possibilités qu’un tel plan d’eau réservait à la pratique des sports nautiques, voiles aviron  notamment, ne pouvaient échapper à des initiés . Il s’en trouva en 1925, que la foi, celle qui soulève les montagnes, animait . L’entreprise était malaisée; aux obstacles inhérents à la création de toute société sportive, s’ajoutaient les difficultés soulevées par l’impérieuse nécessité de disposer d’une installation spacieuse d’un matériel onéreux. Cependant le local fut édifié en amont des quais et les premières embarcations y furent entreposées. Mais la ville prenait son essor, et l’extension des installations portuaires contraignit en 1930,à l’évacuation des lieux. Toujours en planches, toujours en tôles , le nouveau local fut construit en aval du port, à l’origine de cet idéal bassin de compétitions qui sur 4000mètres se développe jusqu’aux Oulad Bergel . Pour n’avoir pas été très élégant, ce local était plus vaste que le précédent, car au garage étaient adjoints une pièce à usage de bureau, deux vestiaires et deux salles de douches. Hélas le provisoire dure. Cette construction que la solitude faisait paraitre encore plus lépreuse, (le ravalement annuel écaillé)s’est perpétuée durant dix sept ans, et ce n’est qu’en septembre 1947 que la section put entreprendre d’édifier en dur ce qui existait en bois. Mais une telle tâche ne peut être mené à bien quand on dispose seulement d'un fond de réserve constitué en vue de l’achat de matériel, des cotisations des membres de la section, du montant des subventions diverses, relativement faibles en raison de la prolifération des demandeurs. Aussi a-t-il fallu procéder par tranches. Enfin ces travaux sont prés d’être terminés et la section dispose d’un local confortable et coquet, d’un terrain spacieux alentour qu’ombrage un bosquet d’eucalyptus. Bien entendu, l’armement de la section s’est amélioré au fil des ans . Aux embarcations du début :un « deux »,un « quatre »,un »huit » ,sortis des chantiers GALINARI de Casablanca, s’ajoutèrent en 1930 : un « deux », un « quatre »,en 1934 : un « huit »,en 1935,un « deux » et un « quatre » toutes yoles construites par les établissements Dossunet à Joinville Le Pont, en 1949, un quatre de construction Palmero de Monaco ,en 1950 un « deux » issu des chantiers Josserand de Ville Franche sur Saône, enfin la section réceptionnera en janvier 1951,un « outrigger »à quatre rameur avec barreur, à livrer par les Etablissements Dossunet . Cependant, ce que cette esquisse des conditions matérielles de la naissance et de la pérennité d’un club, ne laisse pas entendre souvent même à ceux qui le fréquentent, c’est la somme de dévouement et d’ingéniosité dont ont dû faire preuve, depuis 1925, les comités qui se sont succédés ,à la direction de notre communauté. Encore trouvèrent-t-ils auprès de la Sociétés des Ports ,des Pouvoirs Publics, du Service de la Jeunesse et des Sports, ces dernières années d’organismes privés et de particuliers, cette audience à défaut de laquelle tous leurs efforts eussent été voués à l’échec. Puisque les conditions nécéssaires à la pratique de l’aviron sont réunies : plan d’eau, local, matériel, comment se fait il que notre section compte un nombre si restreint de pratiquants? La publicité tapageuse qui entoure les sports populaires comme le Football ,le Cyclisme……..les avantages plus ou moins déguisés qu’en retirent leurs adeptes drainant vers ces activités, au détriment d’autres disciplines, nombre de valeurs athlétiques . D’autre part, la technique de l’aviron, exigeante, rend les réalisations plus lointaines. Cette technique ,en outre, s’acquiert dans la souffrance. Il faut, pour réussir, de la volonté, de la persévérance …à haute fréquence . Cette âpreté est cause de sérieux déchets. Enfin, le calendrier des sports d’équipe, réputés d’hiver, s’étend désormais d'Août à Juin, si bien que leur saison terminée, les athlètes aspirent à une détente nécessaire, dont la brièveté même, exclut l’idée de tout autre pratique . Etant donné ces contingences, nous ne nous réjouissons pas sans réserve des résultats acquis sur le plan purement sportif, mais nous ne désespérons pas non plus. La courbe qui concrétisait nos activités, de 1925 à 1950, marquerait certes des périodes de progrès puis de plénitude, des temps de stagnation, de recul, de nouveau une phase de progrès. Des débuts à 1930,il a fallu une singulière ténacité au noyau des fervents pour « maintenir ». Leurs efforts ont été productifs, car le C N K, depuis lors, est représenté, en compétition, dans toutes les épreuves. Il s‘affirme plus riche en éléments de valeur, et, c’est la victoire imprévue de SOLER et CANADAS aux Championnats de France à la mer en 1935. A cette période exceptionnellement brillante succèdent quelques années d’atonie. Les cadres se sont désagrégés. Quelles ressources, dites-moi, offre une cité de l’importance de la nôtre à la majeur partie de ceux qui songent à l’avenir ? Mais au cours de cette éclipse, se sont levés de jeunes éléments impatients de montrer qu’ils ont fait leurs traditions léguées par les anciens; et cette impatience n’est pas toujours déçue, témoins les succès arrachés en 1942 et depuis 1947. Espérons donc, puisqu’à travers la période la moins faste de nos annales, il s’est toujours trouvé un petit nombre pour savoir qu’un champion doit se faire lui-même, par sa volonté, sa discipline, son travail ………..et ambition. Espérons et réjouissons nous car ce petit nombre se maintiendra. » » »  (P.NOEL 1950)


La suite nous la connaissons . Cette article donne le ton des années qui vont suivre tant l'ambiance du club à compter de la fin de la première guerre mondiale fut gaie, joyeuse et efficace. Les 3 rameurs-entraineurs: Pierre NOËL (spécialisé dans les bateaux courts), Marcel GRAZINI(Ayant un faible pour les quatre et huit) et Dominique GRAZINI (L'homme qui savait tout faire dans un club), ont su créer, developper, et, utiliser cette merveilleuse ambiance pour attirer au club des rameurs dont ils ont su faire des champions. Les entraînements s'égrainaient au fil des jours, des mois, des années avec discipline, respect, courtoisie, et cotisation, comme se plaisait à le répéter Pierre NOËL, c'est ainsi qu' à partir de 1945 le niveau s'éleva progressivement pour commencer à porter ses fruits en 1948, avec un titre de Champion du Maroc en 4 barré, lequel sélectionné pour les Championnats de FRANCE arriva 4 ème en finale. Puis ce fut les années de Félicien MORTIER . En 1949 Il devint Champion du Maroc en 2 avec MONVOISIN. Sélectionnes pour les Championnats de France à ALGER, ils furent à deux doigts de rééditer l'exploit de SOLER et CANADAS en arrivant 3ème en finale, à une demi longueur du premier: VICHY, et derrière MARSEILLE, dans un mouchoir de poche, après une course où chacune des trois équipes ont mené à tour de rôle. En 1950 Félicien récidive avec comme coéquipier Pierre CANNAC, ils sont Champions du MAROC et 4ème en finale des Championnats de France à BAYONNE .                                                                                 

 

J'ai le souvenir des 3 entraîneurs se réunissant à chaque début de saison pour faire le point sur les athlètes sur lesquels ils pouvaient compter, établir une première ébauche des équipes, en 2 et quatre, puis organiser le programme des entraînements, car en plus du traditionel SI ALLAL TAZI_ KENITRA, les équipes des clubs de KENITRA et RABAT organisées, plus souvent, sous forme de stages, des sorties, KENITRA MEHDIA KENITRA.(32km). Dans ces années là, les rameurs de valeur devinrent de plus en plus nombreux , Frédéric ARAGON, ABOUDARAM en furent , on retrouvait : les frères SOLDATI , Gaby SANCHEZ, DEFREYMAN, CALTAGIRONE, STRAEBLER, LATHUILIÉRE, Joseph,Michel et François VITALE, IMBERT, CRAMPETTE, BECQ, BARTALOU(l'Homme au scooter Lambretta), LETROQUER, les frères CORONADO, COURSON, PILLARD, DONATE., les frères BITOUN.....les juniors Bernard NOËL, JP PENARANDA, PIQUEMAL, FERNANDEZ, GIMILIO, Guy SIMON, les frères HUETTO, ........les cadets, M GRAZINI, PASTOR, VERIN, .JL MALDONADO, L PRADUROUX , Jacques VIRENQUE(le Garçon au RUMI qui fut champion du Maroc fin des années 1950 avec le huit élite du club) …......sont fils Richard n'était même pas dans les pensée de ses parents................ Veuillez m'excuser si j'en oublie..... Aux Championnats du MAROC à PORT LYAUTEY en 1954, le club fit faire une exhibition promotionelle par un 4 barré formé de gamins de 9 et 10 ans, qui eurent leur petit succès, devant un public venu nombreux ( 3000 entrées payantes)......, ils s'appelaient Georges NOËL, Dominique GRAZINI, Marc GRAZINI, René PASTOR, Barré par leur entraineur Monsieur FLERI. Le bateau n'étant pas fait à leur taille, ils s'accrochèrent à des avirons trop grands pour eux et donnèrent malgré tout l'impression d'une ramerie tout à fait correcte. Dans ces mêmes années l'aviron féminin se développait, le club eut ses Championnes du MAROC avec Aurelie CANIZARES, Monique CHAPUS, Marie CORONADO, Lucette TAPIS.....et j'en oublie, car la section féminine était assez importante pour former des quatre et huit Championnes du MAROC........... Il y avait les stages qu'un entraîneur des équipes de France venait diriger chaque année; ce fut Monsieur COTTEZ, puis Monsieur TARCHER, les stages amenaient à l'Aviron Marocain les dernières techniques d'entraînements, et, se passaient presque toujours au club. Les installations et surtout le plan d'eau du SEBOU, s'y prêtaient le mieux, ce qui favorisait toujours une ambiance à la fois studieuse puis festive. En termes de résultats sportifs je serais tenté d'appeler cette période: celle de François VITALE et Pierre CRAMPETTE, pour leur domination au MAROC et en FRANCE en deux barré. Ce fut en 1956 à MARSEILLE qu'il furent Champions de France, ce fut une grande joie mélée de fierté pour le Club et les entraîneurs. Leurs performances stimulèrent les autres équipes en quatre et en huit, lesquelles furent aussi à l'honneur au regard du palmarés du Club. Pour preuve l’U A K a le Palmarès le plus élogieux des clubs d’aviron au Maroc, car en dehors des nombreux titres de champions du Maroc, impossibles à décompter, le CNK/CAP/UAK a été :                                                                                                                                                                --3 fois champion d’Afrique du nord en « 4 »(1954,1955,1956).                                                                                                            --2 fois champion de France en « 2 » (1935 et 1956) à Arcachon et Marseille                                                                                                                                   -1 fois vainqueur du Critérium de France en « 4 » : coupe Glandaz (1959) à Macon                                                                                                                             -Vainqueur des critériums d’Europe en « 4 » à Nice en 1960 .

C’est sans compter les places de second et troisième et autres places de finalistes aux championnats de France + .(voir le PALMARES).                                                                

 

Cette ambiance très particulière qui régnait au club, est restée marquée dans les esprits de ceux qui l'ont vécue, qu'ils soient rameurs ou non: des membres payaient leurs cotisations, ne ramaient pas, participaient à la vie du club en bénévoles(Monsieur CARRIOU entre autres), afin de profiter à ce que l'on appellerait aujourd'hui les « 3ème mi temps »; celles ci s'organisant tout simplement par des picnics sous les eucalyptus, durant les Weekend, puis au fil des années par des bals à thèmes qui attiraient du monde venu des 4 coins du Gharb.(voir les photos).De cette atmosphère d'enthousiasme et de gaieté, des rencontres et des mariages furent célébrés, Monique CHAPUS devint Madame VITALE, Marie CORONADO devint Madame MARGUERIE....et j'en oublie certainement.......                                                         

 

Durant toute cette époque, des bénévoles donnaient beaucoup de leur temps pour toute la logistique du club, réparations des bateaux (Monsieur ROBUCHON dont la fille était institutrice à l'école de la gare des garçon, puis Monsieur BORGES dont le fils était un footballeur doué du CAP, et enfin Monsieur BAYLE dont l'entreprise, à ce jour, prospère à KENITRA ), pour tous les petits travaux dans le club on retrouvait toujours Dominique GRAZINI , André MARGUERIE, ALTIERI,CARRIOU, ou encore Robert GARBERI, souvent aidés par des rameurs compétiteurs ou loisirs. Ces personnes étaient incontournables au moment de l'organisation des bals. Ceux-ci étaient organisés, soit aux services municipaux, soit au Club .

                                                                                                                                           Après guerre un des tous premiers bals fut organisé au Service Municipaux. Un article passa dans la presse locale sur le Thème de : « Variations sur la nuit du C N Kénitra (7.12.1946) »


« L’homme qui n’a pas de musique en lui, et qui n’est pas ému par le concert des sons harmonieux, est propre aux trahisons, aux stratagèmes et aux rapines. Les mouvements de son âme sont mornes comme la nuit et ses affections noires comme l’Erébe . Défiez vous d’un tel homme ». Mais cette humanité avait en elle la musique qui se pressait dans la salle des fêtes des services municipaux, dans l’espoir d’enrichir son passé de souvenirs heureux. Elle n’ a pas été déçu. Les organisateurs s’étaient attachés à décorés d’une manière originale une salle aux dimensions redoutables : des filets de pêche, tendus à hauteur de galeries, et, piqués de fleurs de bougainvilliers, tamisaient la lumière crue tombant du lustre monumental ; des panoplies d’avirons, une yole à 4 rameurs, un panneau judicieusement éclairé, chantaient l’activité sportive de nos hôtes. Mais une telle organisation suppose bien des mises à contribution, et, nous devons remercier, en l’occurrence, Mr l’inspecteur des eaux et forêts CHESNEAU, grâce à l’affabilité de qui la salle peut être fleurie ; Mr CHENAY, qui voulut bien courir le risque de prêter ses filets ; Mr PENA dont l’esquisse suggestive nous a fait regretter qu’il n’ait été mis à plus ample contribution. Cependant, il est indispensable de stimuler une saine gaieté, à telle fin des barmans, en spencer blanc, sous l’autorité de Loulou CACACE, devançaient les désirs de ceux que tentaient, un bar américain et un buffet bien achalandé, abordables à tous, et remarquablement tenus ; Tandis que le chef du terminus, auparavant chef au « BALIMA » à RABAT, s’affairait, en grande tenue, autour des tables surchargés de repas froids. A minuit des cotillons furent distribués et des enveloppes surprises dont les lots étaient dus à la générosité de Messieurs: BARREAU Louis, BELLET, CASTELLANO, CHAPELAIN, COUGET, FABRE, GEORGIN, GRAZINI Dominique, de Madame veuve GRAZINI, ABITAN, MASSE, NATAF, PAOLI, PAZE, TROCHU, des établissements « La Cigogne », « Fesdec », et « Lemerre ». Enfin sous la direction de Mr LOPEZ, Madame Odette, pianiste, Madame MADO, violoniste, Monsieur BUREAU, contre bassiste, et leurs camarades de l’ensemble communiquèrent un entrain endiablé, que répercutaient sans défaillance les diffuseurs installés par Monsieur PATOUX, aux fervents de la danse . Tant d’éléments de succès devaient concourir à rendre chaude l'ambiance... Elle le fut. « ô femmes comme ces soirées vont décidément bien à votre beauté ». Brunes ou Blondes, vous nous rendiez notre ancienne langueur. Avec la brune aux yeux de braise, ou la blonde aux bras paresseux, nous eussions bien voulu sabler le Cliquot mousseux, Entre elles, partageant nos vœux , nous osions rêver de bigamie. Mais les heures ont accéléré leur ronde, et, tard, très tard, dans la nuit, les plus acharnés ont regagné leur home à travers la ville « inondé d’un solo de lune ». PN 1947.  

 

Les soirées dansantes qui me laissent les plus beaux souvenirs furent organisés au club:                                                                                                                                         -le bal du MEXIQUE ,                                                                                                                 -celui de la MARTINIQUE (pour lequel j'avais participé à la fabrication de centaines de fausses glycines en papier des après midi entiers).                                                                                                                                                                  -Pour le bal du JAPON, je me souviens, étant tout jeune, de mon émerveillement devant ce qui représentait le volcan FUJIYAMA en éruption, scintillant de lumières (L'idée du volcan et sa conception fut l'oeuvre de Robert GARBERIE). L'entrée du bal correspondait à l'entrée du club, il fallait passer par un petit pont courbe, surplombant un bassin où flottaient des nénuphars, le tout éclairé par des projecteurs situés sous le dit bassin. Pour la petite histoire, si mes souvenirs sont bons, le pont était construit sur une base de rails de chemin de fer recourbés en force, les nénuphars étaient constitués de feuilles de choux et de coquilles d'oeufs. C'était sans compter le petit chemin tracé dans une bananeraie (prêtée par un agriculteur du GHARB), qui amenait à un petit bar très « cosy » au bord du fleuve.                      

 

Ce fut une merveilleuse époque pour le club

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ZAPATA RICHARD 15/10/2013 10:06

Suite à une réponse concernant des photos du CNK dans les années 30/40, j'ai accidentellement perdu l'adresse e-mail pour vous les faire parvenir. Pouvez-vous me la retourner.
D'avance merci.
Cordialement.
Richard ZAPATA